Aristide "Le Juste"

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Bienvenue sur "Aristide le Juste !"

Notre politique sur aristeides.info :


Dans son livre "La corruption de la République", paru chez Fayard, Yves Mény avait défini la corruption blanche comme celle qui est connue de tous maîtres de la société politique, et de l'administration judiciaire, mais qui n'est jamais, jamais poursuivie en Justice.
Notre initiative citoyenne a été créée pour réduire, et si possible expulser, la corruption blanche que nous avons constatée au quotidien dans le fonctionnement de l'injustice aux affaires antifamiliales, et des auxiliaires qui en vivent - ou si vous préférez, dans le dysfonctionnement généralisé de la justice aux affaires familiales.

Vous allez vite vous apercevoir que la tâche est difficile, et requiert beaucoup plus de vertus citoyennes que ce à quoi vous étiez accoutumés. Nous nous attaquons à des pratiques mafieuses. Comptez bien que des profiteurs sauront contre-attaquer par les pires moyens, et que nous ne devons leur laisser aucune prise légale.
Montesquieu écrivait dès le 18e siècle que l'état despotique repose sur la crainte, tandis que l'état républicain repose sur la vertu.

Il existe déjà des sites et des ouvrages dénonçant des pratiques mafieuses au sein de l'appareil judiciaire. Nous sommes contraints de constater que leur impact est faible. On peut saluer par exemple les livres de la juge Eva Joly, parus aux éditions Arènes. Cela vaut la peine de regarder qui s'est opposé, et avec quels moyens, à la parution de son livre Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre? : on consultera un recueil de textes significatifs par Denis Touret. Cela nous donne un avant-goût de tous les coups tordus que les animateurs de ce site vont recevoir, de la part des mêmes profiteurs, des mêmes corrupteurs, sous la complaisance des mêmes corruptibles. Toute irruption des citoyens dans leurs propres affaires déclenche des réactions violentes de la part de certains parasites très organisés d'une part, d'autre part de groupes de pressions fanatiques qui ont l'habitude de diriger les intimes préjugés du conglomérat judiciaire afin de lui faire bafouer la loi, et ne supporteront aucune baisse de leur pouvoir occulte. Vous voilà prévenus. Avez vous le courage de continuer ?

 

Code de déontologie familiale.

Code de déontologie,

pacte de non-prolifération de la haine entre associations parentales, et professions oeuvrant autour de la famille.

Projet provisoire, pour discussions.

Préambule

L'expérience courante nous démontre que nombre d'organisations agissant dans le domaine de la famille et des relations familiales, ont pris l'habitude de cultiver, voire encourager la haine. Il s'agit souvent d'attiser la haine sexiste envers l'autre genre sexué. Il peut s'agir de cas plus marginaux comme de saisir les occasions de haine raciste, de haine ethnique, de haines de classes, de haines culturelles, de haines sexistes, de haines individuelles, chasse aux boucs émissaires, etc. Au pire, il s'agit de criminalité organisée, avec accusations calomnieuses, soudoiement de faux témoins, afin d'obtenir des incarcérations et des suicides, pour s'emparer des biens et/ou des enfants des victimes. Sous couleur d'individualisme triomphant et de modernité triomphante, il s'agit bien pour eux d'organiser la guerre civile du peuple français contre lui-même.

Il a paru nécessaire aux fondateurs de ce pacte, de convenir au dessus de ces sombres mêlées, d'un code de déontologie, à respecter pour quiconque traite de familles. A fortiori pour les associations parentales, les avocats et les magistrats traitant d'affaires familiales, les médiateurs familiaux. Or nous avons eu l'occasion de constater qu'autour des tribunaux, à l'occasion des conflits conjugaux (plus ou moins artificiels et attisés de l'extérieur), se constituent nombre de dossiers frauduleux, contenant force attestations mensongères de complaisance, des dénonciations calomnieuses, des faux en écriture, et qu'en l'état d'engorgement et d'impuissance de l'administration judiciaire, ces fraudes obtiennent la garantie de leur impunité, sont même fréquemment récompensées. Cette délinquance organisée nous semble le contraire même d'un exemple à donner à des enfants.

Ce pacte multilatéral de déontologie familiale place au premier plan la loyauté : loyauté dans le couple, loyautés dans les deux sens entre les générations. En effet, vu la lenteur de la maturation de l'individu dans l'espèce humaine, le seul instinct sexuel, et le seul attrait sexuel sont impuissants à fonder un couple dans la durée, ni à lui fournir les raisons de rechange pour son évolution au cours de la maturation. Seules les loyautés donnent un socle et un cadre pour les négociations et la créativité en famille. Si c'est le sexe qui fonde les grossesses - et exclusivement le sexe hétérosexuel, du reste - seules les loyautés fondent les familles, et donnent aux individus la sécurité dont ils ont besoin pour leur évolution mentale au rythme requis par leur évolution biologique inexorable. Seules les loyautés fondent un nous de couple, un nous de fratrie, un nous de famille, et préparent à des solidarités plus larges de l'âge adulte puis de la maturité ; et si nous sommes la seule espèce de primates qui en ait les moyens neurologiques développés à ce point, c'est que nous en avons un besoin exceptionnel.

Vu cette même durée de la maturation affective et intellectuelle d'un enfant, jusqu'à devenir à son tour un adulte épanoui et fécond, il serait criminel de ne se reposer que sur les seuls comportements instinctifs de maternage et de protection des bébés, que nous partageons avec tous les autres mammifères. Dans l'espèce humaine, la parentalité est encore plus exigeante que chez les autres espèces, et demande un encadrement et un apprentissage, dans la solidarité et la loyauté : des loyautés verticales entre générations, des loyautés horizontales dans les fratries, et entre parents, entre adultes. Dans l'espèce humaine, non seulement il faut tout un village pour élever un enfant, mais encore plus pour élever des parents, et toute une province pour élever des grands-parents.

 

La méthodologie et les boussoles qui indiquent le Sud.

En affaires familiales, nous sommes tous simultanément juges et parties, et le statut épistémologique de nos affirmations - des vôtres aussi - est toujours délicat. Plus que tout autre, le domaine des affaires familiales est le royaume des auto-théories combattantes, et du terrorisme intellectuel ; on n'échappe à la complaisance envers sa propre auto-théorie qu'avec beaucoup de modestie et de discipline d'ouverture. L'impossibilité pratique des enquêtes psychosociologiques neutres sur de vastes cohortes de la population - durées incompatibles avec la gestion de carrière d'un chercheur, volatilisation des échantillons, absence d'accord sur les principes nosographiques et conceptuels, trous monumentaux dans les nosographies psychiatriques admises, présence dominante d'acteurs ayant intérêt au négationnisme (à commencer par l'industrie pharmaceutique, qui fait fortune avec les antidépresseurs, et qui contrôle nombre de carrières de chercheurs), et enfin budgets introuvables - oblige le chercheur à se limiter à étudier des histoires individuelles et familiales, qu'il documente au mieux. Tel est le quotidien du psychothérapeute qui travaille avec les familles. Notre épreuve de réalité principale est de vérifier quelles sont les actions thérapeutiques qui réussissent, et cela impose d'analyser les échecs sans complaisance. A l'échelle nationale, l'analyse des échecs démontre que la France est un pays tragiquement retardataire dans le domaine de la thérapie familiale, et que l'un des puissants agents retardant est bien l'église freudienne, dont l'hégémonie sur la France impose leur culte de la passivité, de l'irresponsabilité et de l'amphigouri à beaucoup d'étudiants en psychologie. Ce culte  est incompatible avec les besoins du développement de l'enfant en temps réel.

On peut discourir à l'infini du concept d'aliénation, et l'article de l'Encyclopédia Universalis qui lui est consacré en est un exemple dissuasif, mais il suffit d'observer la violence des réactions dans certaines familles contre celui de leurs membres qui cherche à se désaliéner et à se décoloniser, qui se désincarcère du rôle d'utilité qui lui était assigné par les autres, pour percevoir la violence instituée par les aliénateurs, par des familles perverses, ou par des sectes (liste non exhaustive). Leurs réactions, leurs dénégations, sont pour le chercheur une boussole qui indique le Sud. Plus on lui oppose la violence d'un "Circulez ! Il n'y a rien à voir !", plus les intimidations et les insultes pleuvent, et plus le chercheur comprend que c'est bien là qu'il y a de l'inavouable à tirer au clair, plus il est confirmé qu'il est bien sur les lieux du crime, avec les acteurs du crime, où la structure des intimidations et des dénis est un guide en négatif. Il y a comme cela de certaines familles où l'amour maternel insoupçonnable fait coalition avec son gendre pour mieux abattre sa fille, la priver de tous contacts avec ses enfants ; et variante : coalition avec sa bru pour abattre et dépouiller son fils, le priver de tous contacts avec ses enfants et petits-enfants. Mais "Circulez hein ! Il n'y a rien à voir !"

Il y a comme cela des familles, voire des professions, où c'est la fourberie qui est la seule règle du jeu. C'est bien pourquoi nous vous proposons le présent pacte multilatéral :

Pacte

Le présent pacte engage les associations, professionnels et individuels signataires, à respecter et faire respecter chez eux et dans leur rayon d'action la déontologie suivante :

1 . S'interdire tout dénigrement de l'autre, toute attaque personnelle ou générique quelle qu'elle soit, toute colonisation et tout parasitage.

Exemple d'horreur : "Oh ! Tu as l'air bête !" contre son fils qui vient d'exprimer une opinion différente de celle de la mère.
Tout dénigrement, volontaire ou involontaire, doit être corrigé dès sa détection, et si possible avant d'être exprimé. Vous pouvez par exemple : prendre la peine de reformuler en termes acceptables, et/ou analyser vos frustrations ainsi révélées et mettre en place des stratégies relationnelles acceptables pour réduire ou gérer ces frustrations, et/ou rechercher et corriger des structures de pensée - généralement héritées de votre famille d'origine - qui ont conduit au comportement de dénigrement. On vous encourage aussi  à la recherche de modes de pensée plus créatifs et plus empathiques qui permettent de gérer les mêmes problèmes sans recourir au dénigrement.

Assumer ses obligations pédagogiques et servir d'exemple à ce sujet. S'obliger à provisionner le compte émotionnel de la relation. Ceci ne vous interdit aucune critique de comportements que vous estimez blâmables, mais vous oblige à indiquer clairement ce que vous voulez, vous, ce qui vous semble les voies d'amendement, et à faciliter ces amendements que vous prétendez souhaitables. Cela en des termes assez précis et délimités pour permettre une discussion et une négociation efficaces.

Sont encouragés les aveux d'embarras, de gêne, de frustration, ou d'incompréhension : "Je + verbe de ressenti". "Je ressens", et non pas "Tu es...". Vous devez oser le "Je" pour encourager d'autres "je" à exister et coopérer. Même si autrefois, c'est vous qui n'aviez pas droit au "je".

Exemple en entreprise, facile à transposer : La nouvelle dactylo a trouvé un petit ami, elle est amoureuse, et il lui arrive d'être en retard le matin. Fin de la journée de travail, elle apporte au directeur les courriers terminés, à signer avant envoi. Le directeur relit attentivement, corrige les quelques fautes d'un stylo précis, signe et contemple la dernière page : " Hé bien votre orthographe, votre ponctuation sont pratiquement sans fautes à présent, et la mise en page s'est beaucoup améliorée." Il la regarde bien en face : "Vous allez devenir une secrétaire parfaite, surtout si vous redevenez exacte !".

2 . Il est également interdit de contourner l'interdiction précédente, en déléguant les basses oeuvres, l'usage de la violence, les campagnes d'insultes et de calomnies, à des voyous protégés, a fortiori à ses propres enfants. Il est interdit de s'abriter derrière des prétextes comme la liberté d'expression, ou des allégations comme « Oh, mais ce sont des pogroms parfaitement spontanés ! Juste les couches saines de la Nation qui s'expriment ! »

3 . La négation de l'individualité de ses proches est un meurtre lent. Obligation de reconnaître l'individualité de l'autre, ne se permettre aucune négation de l'identité de l'autre, aucune confusion générique avec quiconque d'autre. Chacun est chacun, précieux et irremplaçable a priori ; aucun n'est "Vous êtes tous les mêmes ! Vous m'emmerdez tous ! ..."

Complication : la plupart des sectes, ainsi que d'autres propagandes de guerres civiles permanentes, fondées sur le déni des autres, poussent au crime. En ce 21e siècle, la propagande de misandrisme victimaire, étalée dans tous les media aux ordres, est fondée sur le déni d'autrui, tant que cet autrui est mâle, accessoirement si cette autrui est hétérosexuelle, donc quelque peu traitresse au misandrisme victimaire obligatoire. Une autre propagande hégémonique exige votre croyance en quelque "réchauffement climatique anthropique et catastrophique", ainsi qu'en une mythique "acidification des océans". C'est innocent ? Alain Lipietz traite tous les incroyants de "criminels", et Nathalie Kosziusko-Morizet traite les incroyants de "connards". On peut remonter aux règnes de Benito Mussolini, d'Adolph Hitler et de Staline, pour avoir une idée de la propagande mensongère localement courante contre ceux qui sont désignés comme ennemis à abattre. Les règnes ont changé depuis, les méthodes et la malhonnêteté n'ont pas changé dans notre quotidien. Si vous refusez de dénier votre prochain, quelles qu'en soient les modalités que des propagandes vous dictent, vous êtes déjà un résistant, voire un "original"...

4 . S'interdire toute attaque contre les liens de filiation. Maintenir et préserver les liens de filiation filiaux, maternels et paternels, grand-parentaux. On conserve le droit d'estimer qu'un ascendant est individuellement défaillant, mais cette estimation vous met dans l'obligation de tout faire pour sa réhabilitation. Il est criminel et interdit d'inférioriser ou d'éliminer aussi bien ascendants que descendants.

5 . Avant même d'autoriser l'autre à critiquer vos comportements, commencer par l'autoriser à parler, voire l'aider à conquérir ce droit à la parole... Lui donner les moyens d'exposer intégralement ses plaintes et ses griefs, ses demandes. Voire l'aider à rendre sa plainte opérationnelle, aboutissant à une négociation créative où chacun gagne. Les conduites de dénégation et de bafouement des besoins fondamentaux de l'autre, a fortiori de vos enfants, doivent vous conduire chez le psychothérapeute, et à un plan et un échéancier de résipiscence. La crise d'opposition et de négativisme des adolescents est certes éprouvante, mais c'est votre devoir d'adultes que de vous y préparer, de lui faire toute sa place et son cadre, de vous former à y être personnellement incassable.

6 . Les signataires du présent pacte s'interdisent toute forme de racket narcissique. L'autre n'est pas sur Terre pour vous combler de compliments, vous répéter que vous êtes le plus beau, le plus fort, le plus omniscient, etc. Si vous ressentez le besoin d'asservir vos proches en un « Club des fans », alors allez en parler avec un psychothérapeute, tel est votre engagement en signant ce pacte de déontologie. Vous avez le droit d'avoir reçu et de porter des blessures narcissiques, mais le devoir de les guérir.

7 . S'interdire la position conflictuelle de principe, dite Gagnant-Perdant en Analyse Transactionnelle, ou « Pile je gagne, face tu perds ». S'interdire les jeux à somme nulle, ou à somme négative, rechercher toujours avec les autres les jeux à somme positive, dits Gagnant-Gagnant.

(Explication de vocabulaire :

Jeu à somme nulle : Je ne peux gagner que ce que je te fais perdre.

Jeu à somme positive : Coopérons pour que chacun gagne plus.

Jeu à somme négative : Qu'importe que j'y perde, pourvu que tu y perdes bien davantage !)

8 . Avoir le courage d'aborder ceux avec qui on n'est pas d'accord, ou avec qui traînait un vieux contentieux et de leur demander quoi faire chacun pour éliminer le conflit, redevenir chacun gagnant-gagnant. S'astreindre à la discipline d'exposer fidèlement le point de vue de l'autre, qui est prié de faire l'exercice réciproque.

9 . Chercher d'abord à comprendre, et seulement ensuite à être compris : c'est vous qui êtes les adultes, en principe.

10 . Accueillir sans restrictions les contrôleurs chargés de surveiller que vous respectez bien le présent pacte, et d'instruire les plaintes concernant les manquements au pacte. S'engager à amender les défauts qu'ils auront pointés. L'Organisation du pacte de non-prolifération de la haine s'engage à publier les bonnes et les mauvaises notes, ainsi que les demandes d'évolution du présent pacte.

Résumé en deux phrases :

En fondant une famille, vous contractez une obligation de santé mentale. Tel est votre devoir envers les vôtres et envers vous-même.

 

Les limites tragiques de toute déontologie.

Pas plus qu'aucun psychothérapeute, aucune déontologie n'est toute-puissante. Toutes ont un rayon d'action limité individuellement à ceux qui ont encore soi un peu de Surmoi et encore un peu d'empathie, d'image d'autrui, et collectivement aux organisations qui doivent encore prendre soin d'avoir l'air d'être d'une moralité correcte.
Il est des psychotiques pervers, ou d'autres variétés de pervers, que nul ne peut plus toucher. Il est des combinaisons sociales perverses que seule la force de la loi pourrait faire reculer, si toutefois la loi était forte, voire saine, et elle ne l'est pas toujours.
L'omerta en famille avait fait l'objet d'un gag de Jean-Loup Dabadie et Guy Bedos :
Je lui avais pourtant bien précisé, à ma mère : Je veux pas épouser Paulette !
Elle m'a répondu : On parle pas à table !

On a ri à l'époque, mais vous faites quoi, quand vous êtes sous le coup de la loi « On parle pas à table, ni au bureau, ni au lit, ni ailleurs, ni de quoi que ce soit ! » ?
Vous faites quoi, quand vous êtes sous le coup de « Et puis d'abord, ton témoignage est invalide, car tu y étais, donc tu n'es pas objectif ! » ?
Vous faites quoi, quand vous êtes sous les menaces d'une mafia ?
Vous faites quoi, quand les comploteurs traitent tout témoin gênant de « adepte de la théorie du complot » ?

L'argument déontologique n'a de valeur que pour les gens pas très malades, dans des groupes et organisations pas très malades. Ça peut quand même mettre en porte-à-faux devant le public certains des pervers qui doivent faire semblant, du moins en public. Et encore, à condition que ces pervers et organisation perverses n'aient pas le monopole de la diffusion vers le public. On ne détaillera pas ici les marionnettistes qui tirent les ficelles de cette guerre civile contre le peuple français, c'est un autre article.

 

Vous pouvez discuter de cet article sur le forum : http://debats.aristeides.info/index.php?option=com_fireboard&Itemid=26&func=view&id=30&catid=27

Signataires :

 

Nos engagements envers les auteurs ?

La question nous était peu apparente auparavant : De quelle nature et de quelle intensité, nos aspirants auteurs ont-ils besoin, de la part de la direction ? Quelle stimulation ? Quel soutien ? Quelles critiques ?

J'aurais dû y penser plus tôt, à voir le mutisme dans lequel se sont enfoncés la plupart des co-fondateurs du site. Je n'ai pas su comprendre leurs raisons, leurs obstacles.

Beaucoup ont besoin d'énormément de stimulation, pour parvenir à écrire. Moi-même suis souvent obligé d'aller m'alimenter à quelque puissant fleuve de çonneries, pour en détourner le cours, et pour que ça excite ma verve d'ironiste... Un satiriste ou un ironiste ont besoin de contempler la çonnerie, pour lui piquer une banderille dans le derche.

Il a fallu les récentes inscriptions de québécois, pour que ce problème de soutien et de stimulation me devienne évident. Nous n'avons pas les mêmes réalités juridiques, ni gouvernementales, ni même sociales, à travers la francophonie.

 

Dans le cadre de ce questionnement, quelles formes de soutien aux futurs auteurs, il m'a été demandé un choix de lectures.

Voici :


 
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