Aristide "Le Juste"

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L'avocate qui dès le premier quart d'heure, ment contre son client.

L'avocate qui dès le premier quart d'heure, ment contre son client.


    Dès le 27 juin 1998, avant d'avoir vu d'autres pièces du dossier que l'accusation rédigée par mon épouse et son avocate Florence Zanetti (déjà mentionnée sous le pseudonyme de "Maîtresse Zantafia", mais le temps des pseudonymes est épuisé pour les auxiliaires d'injustice), mon avocate Brigitte Prudhomme commence à mentir contre  son client :
"Non non ! Monsieur Lavau n'a pas été expulsé de chez lui par les sévices et violences concertées de son épouse et de sa fille ! Il a juste eu le sentiment qu'il était exclu !"

Bin oui quoi à la fin ! Surtout pas de faits, hein ! Juste des fantasmes de pauvre malade délirant, n'est-ce pas ?
Ensuite Brigitte Prudhomme a fait porter le chapeau à la magistrate, Agnès Vareilles :
"Vous comprenez, je ne peux raconter à la juge que des contes de fées qui lui agréent, sinon elle se venge."
"La participation de votre fille aînée au harcèlement et aux violences, personne ici n'en veut rien savoir. Vous divorcez de votre femme, et non de votre fille !".

Puis elle donne sa version, son conte de fée à elle, incompatible à la fois à celle de l'adversaire, et à la réalité :
"Justement, votre épouse vous reproche de vous être laissé dominer par elle, et à sa place j'en aurais fait autant."
Mon avocate Brigitte Prudhomme est divorcée elle-même.

Brigitte Prudhomme s'oppose à ce qu'on relève que l'acte d'accusation est un tissu de mensonges et de contradictions, et là encore elle fait porter le chapeau à la magistrate : "Les juges détestent qu'on conteste tout, et s'en vengent !". Elle laissera donc passer l'immense majorité des calomnies préparées par mon épouse et par Florence Zanetti. Autre interprétation qui s'impose au fil du temps : l'échange de bons procédés et la solidarité corporatiste entre avocat(e)s exigent qu'on ne mette jamais un(e) collègue dans l'embarras. Un client, ça se jette rapidement, et protégé(e)s par leur monopole, les avocat(e)s retrouvent rapidement des centaines d'autres clients captifs. Alors que les chères collègues dans le même Barreau, on les conserve trente ans. Les excellentes relations entre eux/elles sont donc primordiales. Idem des excellentes relations à conserver avec les magistrat(e)s, qu'on conserve au moins trois ans.

Brigitte Prudhomme a ainsi déjà exposé, et tous les autres avocats confirmeront, que son rôle tacite est de préserver une unanimité de TGI (Temple de Grande Inexactitude), de préserver la juge de toute irruption de la réalité, qui pourrait faire rupture des fantasmes communs. Et que si elle menace "Sinon elle se vengera !" cela signifie que c'est surtout elle-même qu'elle veut préserver. Les seules menaces magistrales qu'elle prenne en compte sont celles sur SON chiffre d'affaires et SON confort de plaidoirie.

Professeur de Droit à Grenoble, et ancien avocat, Jean-Claude Coviaux sera le seul à me prévenir, d'ailleurs bien trop tard : "Change d'avocat, bon sang ! Ton avocate te trahit, et rien n'est pire qu'un avocat qui tire contre son client...".Tandis que dans ma famille d'origine, les matriarques n'ont vu dans la crise de brigandage familial organisée par mon épouse que l'occasion de reprendre le pouvoir sur leur fils ou frère, de le soumettre, et me somment d'obéir à l'avocate, de lui être totalement soumis. Aucune ne s'est inquiétée préalablement du choix d'un avocat compétent et honnête, surtout pas ! Toujours prisonnier de cette interdiction totalitaire d'exister, je n'ai jamais su chercher un avocat honnête et compétent : toute ma vie, j'ai conservé un bison sur chaque main, dès qu'il s'agit de défendre mes intérêts. Je me suis laissé conseiller cette avocate par une collègue de travail au LP des Catalins. Je ne soupçonnais encore rien de l'âpreté de la guerre sexiste dans le Palais d'Injustice de Valence. Je ne soupçonnais encore pas que la guerre sexiste passait aussi entre l'avocate et son client.

A suivre, avec les autres félonies de l'avocate.